Vous vendez des messages, des annonces, des angles. Kapari les met au banc d'essai devant un panel de voix simulées : vous entrez en réunion avec l'éventail des réactions, la friction que personne n'avait vue, et une copie que votre client peut lire. Sans terrain à recruter, sans semaines d'attente.
Le cœur d'une mission, c'est rarement une seule idée : ce sont trois ou quatre angles qui se disputent la table. Kapari compare jusqu'à 4 versions d'un message sur le même panel et montre laquelle fédère, où chacune coince, famille par famille. Le débat interne se règle sur des réactions, pas à l'ancienneté.
Une affiche, une maquette, une slide de campagne : le panel réagit à ce qu'il voit, pas seulement à un texte. L'image n'est jamais stockée : seule une description que vous validez entre dans la simulation.
Une réaction vous intrigue ? Interrogez la voix, jusqu'à trois questions, puis posez une question au panel entier. Vous arrivez en réunion avec le pourquoi, pas seulement le combien.
Avant l'annonce, le panel imagine l'échec. Ce qui en sort nourrit la partie de la reco que le client retient le mieux : ce qu'on fait si ça tourne mal.
Joignez un document (.txt, .docx, .pdf) : ses faits nourrissent le panel, et le fichier ne quitte jamais votre navigateur.
Un export PDF posé sur la table, un classeur Excel avec graphiques pour l'annexe, et un lien de lecture seule, révocable, qui n'expose jamais votre contexte : vous montrez le résultat sans lâcher la matière.
Et la bibliothèque par dossiers range chaque client chez lui : le contexte du dossier est capitalisé et resservi à chaque simulation, retours du réel compris. La deuxième mission pour un même client part de plus haut que la première.
La question arrive toujours : « est-ce que je peux mettre mon logo à la place du vôtre ? » Non. Kapari ne fait pas de marque blanche : le programme partenaires met votre marque aux côtés de celle de Kapari sur les livrables. C'est un choix assumé : la crédibilité de la copie tient à la méthode publique de Kapari, notée et vérifiable ; un logo qui la masquerait vous priverait de votre meilleur argument. Vous signez la reco, Kapari signe le banc.
On ne construit pas une offre sur un prix qui n'existe pas, on le sait. Voici où on en est, sans décor : Kapari est en bêta, l'accès est gratuit sur demande (réponse sous 48 h ouvrées), et les premiers entrés gardent des conditions privilégiées à l'ouverture commerciale. La grille, y compris ce qu'elle permettra aux agences, se construit avec ceux qui l'utilisent sur de vraies missions.
Concrètement : testez Kapari sur une mission réelle, sans engagement. Ce que ça vous fait gagner (le débat tranché, la formulation rattrapée avant publication, l'objection vue avant le client), c'est exactement ce qu'on a besoin d'apprendre pour fixer un prix juste.
Vous ne répondez pas « faites-nous confiance ». Vous montrez la copie : Kapari a passé un examen public sur 43 décisions passées, face à 185 critiques réellement exprimées à l'époque et vérifiées une à une. En moyenne, il en retrouve plus de 3 sur 4 ; sa pire copie, 43 %, est publiée à côté des autres. Un outil qui montre ses mauvaises notes est un outil qu'on peut citer en comité de direction.
Le reste tient en une ligne pour le juriste de votre client : hébergé en France, moteur Mistral AI, documents lus dans votre navigateur, lien de partage révocable. L'examen complet est public, notes bonnes et mauvaises.
Kapari compose un panel de voix simulées et en explore la structure des réactions, pour aider à cadrer une annonce avant qu'elle parte. Ce n'est ni un sondage, ni une mesure de l'opinion, ni une prédiction, et aucune personne réelle n'est interrogée. C'est aussi ce que vous direz à votre client, mot pour mot, et c'est pour ça qu'il vous croira.
La démo tourne sans inscription. Et si vous avez une mission réelle à tester, demandez un accès bêta : gratuit, réponse sous 48 h ouvrées.
Et le jour venu : comment en parler à vos parties prenantes ->