Kapari
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Confiance · En parler

Dites-le avant qu'on vous le demande

Vous avez passé une décision au banc d'essai, et un jour la question viendra : d'un représentant du personnel, d'un élu d'opposition, d'un membre du comité de direction. « Vous avez testé ça sur des faux gens ? » Cette page existe pour que la question ne vous prenne jamais de court : pourquoi l'usage est défendable, et les mots exacts pour le dire.

iUn outil qu'on ne peut pas assumer à voix haute finit par être caché. Kapari est construit pour l'inverse.
La position

L'outil prépare le dialogue. Il ne le remplace jamais.

C'est la position de Kapari, et c'est la vôtre si vous l'utilisez : un panel de voix simulées sert à répéter avant de parler aux vraies personnes, jamais à s'en passer. L'information et la consultation du CSE suivent leur cours plein et entier. La concertation recueille la parole des habitants. Le comité de direction délibère. Kapari intervient avant ces moments : il aide à repérer les objections, à préparer les réponses et à poser de meilleures questions. Ce sont les personnes réelles qui donnent ensuite les vraies réponses.

Le reproche que vous redoutez, « vous avez simulé les gens au lieu de les écouter », ne tient que si la simulation remplace l'écoute. Utilisé comme il est conçu, Kapari fait le contraire : vous arrivez au dialogue mieux préparé, avec des questions plus justes. C'est cela qu'il faut dire, et le plus tôt possible : la transparence est plus solide quand elle précède la question.

Le fond

Pourquoi c'est défendable

Quatre faits vérifiables, que vos parties prenantes peuvent contrôler elles-mêmes.

Aucune personne réelle interrogée

Kapari ne recueille la réponse de personne. Une IA compose des profils-types à partir de données publiques, une autre les fait réagir à votre décision. Aucun salarié, aucun habitant, aucun client n'est sollicité, et aucune donnée personnelle de vos équipes n'entre dans la simulation.

Une méthode publique, que chacun peut auditer

La façon dont le panel est composé, dont le verdict est calculé et dont chaque signal est produit est décrite en ligne, sur la page Comment ça marche. Vous n'avez pas à défendre une boîte noire : vous pouvez donner le lien.

Un registre qualitatif assumé

Kapari rend un éventail de réactions plausibles et un verdict qualitatif (Adopter, Ajuster, Surseoir), avec sa stabilité vérifiée sur trois passes. Sur les sujets politiques sensibles, aucun pourcentage n'est affiché : rien qui puisse se faire passer pour un score d'opinion.

Un examen public, mauvaises notes comprises

Kapari est noté sur 43 décisions passées, contre 185 critiques réellement exprimées et vérifiées une à une : en moyenne, plus de trois sur quatre retrouvées. La pire copie, 43 %, est publiée telle quelle sur la page de l'examen.

Les mots exacts

Trois formulations prêtes à l'emploi

Reprenez-les telles quelles ou ajustez-les à votre contexte. L'essentiel tient en deux temps : dire ce que l'outil a fait, et dire ce qu'il n'a pas fait.

Devant un comité de direction
« Avant de vous soumettre cette décision, nous l'avons passée au banc d'essai Kapari : un panel de voix simulées par IA a réagi à la mesure pour faire ressortir les objections et les angles morts. Aucune personne réelle n'a été interrogée ; ce n'est ni un sondage ni une mesure d'opinion, et la méthode de l'outil est publique. Ce que vous allez voir est un éclairage qualitatif : la décision, elle, se prend autour de cette table. »
Le mot qui compte : qualitatif. Vous montrez un éclairage, pas un chiffre.
Devant un CSE
« Pour préparer ce projet, la direction a utilisé un outil de simulation qualitative : une IA compose des réactions plausibles à partir de données publiques, afin d'anticiper les questions et d'arriver devant vous mieux préparés. Aucun salarié n'a été interrogé, aucune donnée du personnel n'a été utilisée, et cette préparation ne se substitue en rien à l'information et à la consultation du CSE, qui suivent leur cours plein et entier. La méthode de l'outil est publique et consultable en ligne. »
Le point à nommer explicitement : la consultation du CSE suit son cours, l'outil n'y touche pas.
Devant un conseil municipal
« Nous avons utilisé un outil de simulation qualitative pour explorer des réactions plausibles avant d'ouvrir la concertation ; ce n'est ni un sondage ni une mesure d'opinion, et la méthode est publique. Aucun habitant n'a été interrogé : cet exercice nous a servi à préparer les bonnes questions. C'est la concertation, et elle seule, qui recueillera la parole des habitants et pèsera dans la décision. »
L'ordre qui protège : simulation d'abord, concertation ensuite, décision après la concertation.
En négatif

Ce que Kapari n'est pas

À dire tel quel, sans détour. C'est la partie de la réponse qui désamorce le procès d'intention.

×

Ce n'est pas un sondage. Personne n'est interrogé, aucun échantillon n'est constitué, aucun score d'opinion n'est produit.

×

Ce n'est pas une mesure d'opinion. L'éventail montre des réactions plausibles, pas ce que pense réellement une population.

×

Ce n'est pas une prédiction. Kapari ne dit pas ce qui va se passer ; il montre ce qui mérite d'être préparé.

×

Il ne prétend pas être représentatif. Les pondérations sont des poids de composition du panel, toujours affichés comme tels.

×

Ce n'est pas une consultation. Il ne remplace ni l'information-consultation d'un CSE, ni une concertation publique, ni un débat au conseil.

×

Ce n'est pas une boîte noire. La méthode, les signaux et l'examen sont publiés, mauvaises notes comprises.

Les pièces à montrer

Vous n'avez rien à reformuler

Chaque export PDF, chaque classeur Excel et chaque page de partage porte un encart de transparence écrit pour être montré : ce que le document est, ce qu'il n'est pas, et où lire la méthode. Face à une question, la réponse la plus courte est de tendre la pièce.

La méthode, publiée

Comment le panel est composé, comment le verdict est calculé, ce que chaque signal veut dire et ce qu'il ne dit pas. Lire la méthode →

L'examen, publié

43 décisions passées, 185 critiques vérifiées, la bonne copie comme la mauvaise. C'est parce que la note de 43 % est affichée que les autres sont crédibles. Voir l'examen →

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Kapari compose un panel de voix simulées et en explore la structure des réactions, pour aider à décider avant d'annoncer. Ce n'est ni un sondage, ni une mesure de l'opinion, ni une prédiction, et aucune personne réelle n'est interrogée. La décision et le dialogue restent entièrement humains.

Une décision se prépare au banc d'essai, et s'assume à voix haute.

Passez la vôtre au banc : un panel de voix réagit, vous lisez l'éventail avant d'annoncer, et vous repartez avec les mots pour le dire.